Niveau 3

Objectifs

  • Découvrir un passage haut en couleurs de l'Éloge de la Folie.
  • Analyser un dessin d'Holbein et interroger son rapport avec le texte d'Érasme.
  • S'entraîner à la traduction guidée d'un texte latin.
  • Mettre en perspective le passage d'Érasme avec ses sources antiques et le contexte de l'époque moderne.

Comme vous avez pu le lire dans l'introduction générale, l'Éloge de la Folie a rencontré un véritable succès dès sa publication en 1511, si bien que rapidement les éditions se sont multipliées, chez différents imprimeurs et sous différentes formes. 1

OswaldMyconius

Oswald Myconius, humaniste, théologien et grand ami d'Érasme, s'en est procuré une édition particulière, celle de 1515 : elle est, en effet, assortie des commentaires imprimés de Gérard Lystrius, grand érudit de l'époque. Ces commentaires ont, sans doute, été demandés par Érasme lui-même et peut-être rédigés avec son intervention. L'objectif était alors double : ils permettaient d'aider le lecteur à décoder l'érudition de l'œuvre et de livrer une interprétation qui dédouanait l'auteur des attaques virulentes dont il faisait l'objet de la part de théologiens.

L'exemplaire de Myconius a, de plus, une particularité que vous allez découvrir dans cette page. Il a traversé les âges et se trouve aujourd'hui conservé au Kupferstichkabinett de Bâle, en Suisse, et intéresse particulièrement les chercheurs pour une spécificité saisissante...

Voici, tout d'abord, une partie de la page de titre, avec un frontispice dessiné par le graveur Urs Graf. Myconius y a apposé une annotation manuscrite : saurez-vous la déchiffrer et en compléter la traduction ? Vous pouvez vous aider en passant la souris sur les mots manuscrits.

Compléter la traduction :

À quoi fait référence cette mention d'une durée ? Et d'un « dessin » ?

Si Érasme laisse entendre, dans sa lette de dédicace à son ami Thomas More, qu'il aurait écrit son éloge paradoxal en un temps remarquablement bref, ce n'est pas ici le sens qu'il faut donner à cette phrase. Myconius fait référence à deux de ses étudiants, les frères Hans et Ambroise Holbein, qui ont illustré son exemplaire en quelques dix jours, alors qu'il le leur avait prêté. Ce ne sont pas moins de quatre-vingt-deux dessins que les frères Holbein ont placés en marge de l'exemplaire de leur professeur, tous exécutés à la plume et avec plusieurs encres et couleurs. Et s'il est difficile de déterminer la part du travail qui revient à chacun des deux frères, force est de constater qu'ils ont tous été réalisés avec un talent certain et une grande connaissance de l'histoire et des idées artistiques de l'époque. 2

Regardons, par exemple, cette page de l'Éloge de la Folie :

Comme vous pouvez le constater, chaque page de cette édition peut contenir jusqu'à quatre éléments : le texte d'Érasme et les commentaires de Lystrius, imprimés ; les commentaires de Myconius, à qui appartient l'exemplaire et écrits à la plume ; les dessins des Holbein.

Ainsi, le dessin des Holbein n'est pas une « illustration » à proprement parler : il ne s'agit pas d'une illustration « officielle », destinée à une diffusion imprimée, mais bien d'un libre jeu permis aux frères Holbein par Myconius sur son propre exemplaire.

Ce que dit l'image...

Concentrons-nous sur l'illustration de cette page :

Illustration par les Holbein de l'Eloge de la Folie_Le philosophe stoïcien libidineux

Questions préalables : Que voyez-vous ? Quel est votre sentiment face à cette image ?

1. Regardez le personnage de gauche. Quel trait de son apparence physique vous paraît le plus remarquable ? Comment est-il vêtu ? Pouvez-vous le rapprocher d'un type de personnage présent dans la littérature antique ? Vous pouvez lire l'extrait d'Épictète (Entretiens, IV, 8) pour guider votre réponse.

Ἀλλὰ καὶ αὐτοὶ οἱ καλούμενοι φιλόσοφοι ἀπὸ τῶν κοινῶν τὸ πρᾶγμα μετίασιν· εὐθὺς ἀναλαβόντες τρίβωνα καὶ πώγωνα καθέντες φασὶν « ἐγὼ φιλόσοφός εἰμι ».

Mais les prétendus philosophes briguent, eux aussi, le titre par les moyens qui sont communs : à peine ont-ils pris le manteau et laissé croître leur barbe qu’ils proclament : « Je suis philosophe. » 3

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2. Sous quel élément architectural se trouve-t-il ? Quelle relation peut-on établir, peut-être, entre cet élément architectural et l'une des célèbres écoles philosophiques de l'époque hellénistique ?

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3. Lisez ces courts extraits de Sénèque, grand philosophe de l'époque impériale. D'après vous, le comportement de ce personnage est-il en conformité avec les orientations de son école philosophique ?

Erras, mi Lucili, si existimas nostri saeculi esse uitium luxuriam et neglegentiam boni moris et alia, quae obiecit suis quisque temporibus ; hominum sunt ista, non temporum. Nulla aetas uacauit a culpa.

Sénèque, Lettres à Lucilius, 97, 1

Tu te trompes, mon cher Lucilius, si tu regardes comme un dérèglement propre à notre siècle la soif du plaisir, l'abandon des sages principes, tous ces défauts que chacun prétend faire retomber toujours sur son époque. Ce sont là vices des hommes et non des temps. Aucune époque n'a été exempte de torts. 4

Licet et ita finire, ut beatum dicamus hominem eum, cui nullum bonum malumque sit nisi bonus malusque animus, honesti cultorem, uirtute contentum, quem nec extollant fortuita nec frangant, qui nullum maius bonum eo quod sibi ipse dare potest nouerit, cui uera uoluptas erit uoluptatum contemptio.

Sénèque, De la vie heureuse, IV, 2

On peut aussi définir <le souverain bien> en disant qu’un homme heureux c’est celui pour lequel rien n’est bien ou mal si ce n’est une âme bonne ou mauvaise, un homme qui pratique le bien moral, qui est comblé par la vertu, que les événements extérieurs n’exaltent ni ne brisent, qui ne reconnaît aucun bien supérieur à celui qu’il peut se donner lui-même, pour qui le vrai plaisir est le mépris des plaisirs. 5

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... et ce que dit le texte

Ce dessin est placé en regard d'un passage tout à fait piquant de l'Éloge de la Folie d'Érasme. Folie affirme son pouvoir sur les hommes à un double titre : elle est à l'origine de la vie puisqu'il faut une bonne dose de folie pour procréer et, plus largement, c'est d'elle que provient la uoluptas, le « plaisir sensuel », sans laquelle il n'est point de vie heureuse. Ces arguments s'inscrivent eux-mêmes plus largement dans l'éloge paradoxal que Folie ose faire d'elle-même. Animée par une forme d'hybris, elle affirme sa supériorité sur tous les autres dieux. Cet éloge passe par différents lieux topiques de la rhétorique épidictique : elle vante ainsi son ascendance, son lieu de naissance, avant d'aborder son pouvoir sur les humains du point de vue à la fois de l'utile et de l'agréable. C'est dans ce contexte que surgit la figure du Stoïcien : loin d'être un sage, il s'avère, à en croire Folie, être une preuve vivante de son pouvoir sur les hommes.

En vous aidant des notes, des questions sur le texte et du dictionnaire, traduisez le passage suivant :

At sane parum sit mihi uitae seminarium, ac fontem deberi, nisi quidquid in omni uita commodi est, id quoque totum uita haec, num omnino uita uidetur appellanda, si uoluptatem detraxeris ? Applausistis. Equidem sciebam neminem uestrum ita sapere, uel desipere magis – imo sapere potius – ut in hac esset sententia. Quamquam ne Stoici quidem isti uoluptatem adspernantur, tametsi sedulo dissimulant, milleque conuiciis eam apud uulgus dilacerant, nimirum ut deterritis aliis ipsi prolixius fruantur. Sed dicant mihi per Iouem : quae tandem uitae pars est non tristis, non infestiua, non inuenusta, non insipida, non molesta, nisi uoluptatem, id est stultitiae condimentum, adiunxeris ?

Cuius rei cum satis idoneus testis esse possit, ille numquam satis laudatus Sophocles, cuius exstat pulcerrimum illud de nobis elogium, ἐν τῷ φρονεῖν γὰρ μηδὲν ἥδιστος βίος.

Qu'il me suffise d'invoquer ici comme témoin Sophocle, jamais assez loué, qui fait mon plus bel éloge : « Pour qui ne comprend rien, la vie est bien plus douce ». 6

Testez vos connaissances grammaticales

Répondez à ces questions sur le texte, elles peuvent vous aider à traduire :

Quelle est la nature de la proposition deterritis aliis ?

Quelle est l'analyse correcte de la forme fruantur ?

Quelle est l'analyse correcte de la forme adiunxeris ?

Révisez la morphologie en répondant à ces deux questions :

Quel est le singulier du groupe deterritis aliis ?

Quel est le nominatif singulier de Iouem ?

Afficher la traduction du texte

Allons plus loin dans la découverte du texte

Une critique des philosophes Stoïciens dans leur rapport au plaisir

1. Quelle est, d'après le texte et vos connaissances, la position des Stoïciens vis-à-vis des plaisirs du corps ?

Aide à la traduction

Pour les Stoïciens, l'âme vertueuse est celle qui vit conformément à la nature. S'il est ainsi naturel de fuir la douleur et de rechercher ce qui est agréable, il ne faut pas pour autant s'adonner au plaisir. En effet, les Stoïciens considèrent que les plaisirs sont des indifférents moraux. Celui qui donne son assentiment à l'idée que jouir des plaisirs est un bien ne maîtrise pas ses représentations, il voit dans le plaisir une fin, ce qui le conduit nécessairement à la passion. Par ailleurs, les Stoïciens considèrent que ce qui s'oppose à la raison est contraire à la nature, or si l'attitude vis-à-vis du plaisir est passionnelle, c'est un mouvement déraisonnable de l'âme. Fondamentalement, les Stoïciens ne critiquent donc pas le plaisir en lui-même mais l'attitude vis-à-vis de celui-ci. Ici, Folie ne prend pas en considération cette différence pourtant essentielle.

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2. Quels sont les procédés rhétoriques employés par l'auteur qui soulignent l'hypocrisie des Stoïciens ?

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La condamnation d'une vie sans folie et d'un idéal ascétique

1. Par quels procédés rhétoriques et littéraires Folie fait-elle le blâme d'une vie sans folie, et fait-elle donc implicitement l'éloge d'une vie de plaisirs ?

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2. Ce passage de l'Éloge de la folie se clôt sur une citation de Sophocle (Ajax, 554) : ἐν τῷ φρονεῖν γὰρ μηδὲν ἥδιστος βίος, « Pour qui ne comprend rien, la vie est bien plus douce ». En quoi cette formule s'inscrit-elle bien dans l'éloge paradoxal que Folie fait d'elle-même ?

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3. Quelques lignes avant notre passage, Érasme fait dire à Folie :

Ex nostro illo temulento ridiculoque lusu, proueniunt et superciliosi philosophi, in quorum locum nunc successere, quos uulgus monachus appellat, et purpurei reges et pii sacerdotes, et ter sanctissimis pontifices.

C'est notre jeu ivre et bouffon qui a donné naissance aux philosophes rébarbatifs, dont les successeurs d'aujourd'hui sont les gens couramment appelés moines, les rois couverts de pourpre, les prêtres pieux, et les trois fois très saints pontifes. 7

En quoi l'attaque menée contre les Stoïciens permet-elle à Érasme d'attaquer indirectement les hommes d'Église ?

Aide à la traduction

Dès les premiers siècles du christianisme, il y a eu des liens attestés entre le stoïcisme et certains milieux et écrits chrétiens. En effet, tout comme les Stoïciens, le christianisme considère ce qui s'oppose au divin et à ses lois comme contraire à la raison, à la « loi naturelle », et immoral. Au cours du XVIe siècle, il y a une forme de résurgence du stoïcisme avec des figures comme Pierre Charron, Guillaume du Vair ou encore Juste Lipse.

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Pour aller plus loin avec le texte : la satire des philosophes dans l'Antiquité

La satire du philosophe, et notamment ici du Stoïcien, telle que dressée par Érasme dans ce passage de l'Éloge de la Folie, s'inscrit dans une longue tradition. En effet, dès l'Antiquité, nombreux furent les écrivains et satiristes à avoir pris les philosophes pour cible, leur assignant le titre de « faux-philosophe » et les accusant de ne pas vivre en conformité avec le mode de vie prôné par leur « secte ».

L'un des auteurs auquel Érasme doit beaucoup n'est autre que le satiriste grec Lucien de Samosate, qui connut une incroyable renommée dans l'Europe de la Renaissance et qui fut considéré comme une autorité majeure. Dans une œuvre foisonnante et polymorphe, Lucien s'attaque notamment aux philosophes dont il dénonce l'hypocrisie, la cupidité, les mensonges ou encore l'égoïsme.

Ménippe ou la Consultation des morts met en scène le personnage éponyme du dialogue qui entreprend ici un voyage aux Enfers afin de consulter Tirésias, célèbre devin, au sujet de la conduite de sa vie. Il rencontre, au début de l'opuscule, son ami Philonidès à qui il entreprend d'expliquer ce qui l'a poussé à faire cette descente dans le pays d'Hadès : il a été déçu par les philosophes, tant par leurs contradictions que par leurs modes de vie.

Πολλῷ δὲ τούτων ἐκεῖνο ἀλογώτερον· τοὺς γὰρ αὐτοὺς τούτους εὕρισκον ἐπιτηρῶν ἐναντιώτατα τοῖς αὑτῶν λόγοις ἐπιτηδεύοντας. τοὺς γοῦν καταφρονεῖν παραινοῦντας χρημάτων ἑώρων ἀπρὶξ ἐχομένους αὐτῶν καὶ περὶ τόκων διαφερομένους καὶ ἐπὶ μισθῷ παιδεύοντας καὶ πάντα ἕνεκα τούτων ὑπομένοντας, τούς τε τὴν δόξαν ἀποβαλλομένους αὐτῆς ταύτης χάριν τὰ πάντα καὶ πράττοντας καὶ λέγοντας, ἡδονῆς τε αὖ σχεδὸν ἅπαντας κατηγοροῦντας, ἰδίᾳ δὲ μόνῃ ταύτῃ προσηρτημένους.

Lucien, Ménippe ou la Consultation des morts, 5

Il y avait encore beaucoup plus absurde : je découvris que leurs actes étaient en totale contradiction avec leurs propos. Je voyais ceux qui recommandaient le mépris des richesses, s'agripper éperdument à celles-ci, se disputer pour des prêts à intérêts, enseigner moyennant salaire, et endurer n'importe quel traitement pour de l'argent. Ceux qui rejetaient la gloire n'agissaient, ne parlaient que pour l'obtenir. Enfin presque tous blâmaient le plaisir en public, mais en privé, ils ne s'attachaient qu'à lui.8

Lisez le texte de Lucien. Quels éléments de la satire des philosophes retrouve-t-on dans le passage d'Érasme que nous avons étudié ?

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Pour aller plus loin avec l'image : le dessin des Holbein et l'iconographie du "Couple mal assorti" dans l'art européen de la Renaissance

Nous venons de voir que Folie s'en prenait ici aux « faux-philosophes », et notamment aux Stoïciens, dans l'idée de dénoncer leur hypocrisie vis-à-vis du plaisir et de sa condamnation.

Cependant, si nous replaçons le dessin des frères Holbein dans son contexte historique et artistique – à savoir l'Europe de la fin du XVe s. - début du XVIe siècle, il peut être rapproché d'un thème bien représenté dans l'art européen, et en particulier germanique, de cette époque.

Gravure de Dürer_La déclaration d'amour, 1495
Albrecht Dürer, La déclaration d'amour, gravure (1495).
Grien_couple mal assorti_1507
Hans Baldung Grien, Le Vieil homme concupiscent (Le couple mal assorti), gravure (1507).

1. Observons ces deux œuvres : quels points communs ont-elles avec l'illustration d'Holbein précédemment étudiée ?

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2. Quelles divergences principales constatez-vous concernant l'apparence de l'homme, le cadre de la scène, l'attitude de la jeune fille ?

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3. Ainsi, quels liens pouvez-vous faire entre ces divergences iconographiques et la différence de cible entre ces tableaux et le passage de l'Éloge de la Folie que les frères Holbein se sont proposé d'illustrer ?

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Pistes bibliographiques

  • Bénévent, Christine, « Images et texte dans l'Éloge de la folie d'Érasme illustré par Holbein : la « tragique folie du monde » contre « la conscience critique de l'homme » ? », Dix-septième siècle [en ligne], n°247, 2010/2, pp. 197-212, 
  • Érasme de Rotterdam, trad. Claude Blum, dir. Yona Pinson, Éloge de la folie illustré par les peintres de la Renaissance du Nord, Paris, Diane de Selliers, « La petite collection », 2018, 349 p.
  • Érasme de Rotterdam, trad. Jean-Christophe Saladin, Éloge de la folie, Paris, Les Belles Lettres, « Le Miroir des Humanistes », 2018, 226 p. [traduction accompagnée des notes d'Érasme, de Listrius et de Myconius, et des 82 dessins originaux des Holbein]
  • Margolin, Jean-Claude, « Stoïcisme », in Dictionnaire d'Érasme, in Érasme, Paris, Robert Lafont, « Bouquins », 1992, p. CCXXV
  1. cf. « Le Livre-Labyrinthe », in Érasme de Rotterdam, trad. Jean-Christophe Saladin, L'Éloge de la folie, Paris, Les Belles Lettres, « Le Miroir des Humanistes », 2018, p. XXIII.
  2. cf. ibid., p. XXI.
  3. Épictète, trad. Joseph Souilhé & Amand Jagu, Entretiens, Tome IV, Paris, Les Belles Lettres, « C.U.F. », 1964 (traduction légèrement modifiée)
  4. Sénèque, trad. Henri Noblot, Lettres à Lucilius, Tome IV, Paris, Les Belles Lettres, « C.U.F. », 1962 (traduction remaniée)
  5. Sénèque, trad. Pierre Pellegrin, De la vie heureuse, Paris, GF Flammarion, 2005 (traduction légèrement modifiée)
  6. Érasme de Rotterdam, trad. Jean-Christophe Saladin, Éloge de la folie, Paris, Les Belles Lettres, « Le Miroir des Humanistes », 2018
  7. Érasme de Rotterdam, idem, p. 17
  8. Lucien, trad. Anne-Marie Ozanam, Ménippe ou la Consultation des Morts, in Œuvres complètes, Paris, Les Belles Lettres, « editio minor », 2018, p. 615-629
Par Dorian FLORES et Belén SENEGAS
, L3 Lettres classiques 2020-21
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